Pourtant rien n’était fini, les deux autres n’avaient pas joui, toujours plein de leur putain de semence. Olivier a demandé à Christophe de me retourner, et je me suis encore retrouvée à genou… Olivier voulait que je le suce... J’ai supplié, je n’en pouvais plus. Mon corps me brûlait… Mais pas de pitié pour les salopes m’ont fait comprendre mes bourreaux. Antoine m’a frappée le visage tandis que je sentais Jérôme se frotter contre mes fesses. « Tu vas essayer de la sodomiser » Je ne sais plus qui avait dit ça mais j’ai compris que ma galère était loin d’être finie…
Jérôme a essayé de mettre un doigt dans mon cul… Ca ma fait mal, j’ai essayé de serrer les fesses. Il m’a donné un coup de poing dans le dos. J’avais mal de partout, j’avais froid, et j’ai pensé à mon frère qui n’était là pas trop loin et qui ne pouvait rien pour moi… Christophe m’a empoignée par les cheveux à nouveaux, Antoine m’a giflée encore une fois. J’ai cédé, j’ai pris la bite d’Olivier dans ma bouche... J’avais un arrière goût bizarre, mélange de leurs bites, du sperme et de ma peur… Je ne pouvais pas ouvrir les yeux en entier le sperme d’Antoine me gênait. Olivier gémissait et je crois que cela a du exciter Jérôme qui a essayer de me mettre un autre doigt. Bizarrement j’étais tellement concentrée pour éviter la bite d’Olivier que mon esprit avait « oublié » que le quatrième larron essayait de me violer par derrière, sous le rire gras des autres. « Elle ne lutte presque plus, ça va être bon ». Ca j’en suis sure, c’est Jérôme qui l’a dit. Comme un signal, Olivier a sorti sa bite pour rejoindre Jérôme. J’étais à quatre pattes, Christophe me tenait toujours les cheveux… Il a fait pression sur ma tête pour que je me baisse plus en avant pour mettre mon cul plus en l’air, comprendrai-je plus tard… j’ai supplié encore et encore car je savais que cette fois-ci ils allaient réussir… J’ai senti une bite sur mon anus… J’ai continué de supplier, mon corps semblait encore plus frissonner qu’au début. Christophe me maintenait la tête contre le sol.
Il a essayé de me pénétrer mais j’essayais de résister, je serrais les fesses comme si je refusais le suppôt que ma mère m’aurait donné… Ils parlaient entre eux mais j’étais concentré sur ça : serrer mes fesses, ne pas les laisser entrer en moi.
Christophe a accentué sa pression, je sentais des brins d’herbe entrer dans mon nez, et cette pierre qui me faisait mal à la joue.
Il a réussi à mettre son gland… Je suis en train de mourir ! J’ai mal, ça fait si mal ! Oh mon dieu aidez-moi !
Il a mis es mains sur mes hanches pour prendre un appui, pour s’enfoncer encore plus. Je luttais, je ne voulais pas par pitié… Je n’arrivais qu’à murmurer « ça fait mal arrêtez ».
Mon corps me brûlait, on aurait dit qu’on avait allumé un briquet en moi…
Il s’acharnait encore et encore, et plus cela me faisait mal… Il n’y arrivait pas, il m’insultait.
Puis je n’ai plus rien senti... Que le vent sur mon cul…
Pendant une fraction de seconde j’ai cru que c’était fini… Mais un autre a pris sa place tandis que Jérôme a relevé ma tête, il m’a arrachée des cheveux. Il n’était pas content. Christophe et lui m’ont ouvert la bouche pour que Jérôme puisse y enfoncer sa bite… Encore une fois…
Olivier a refait les mêmes gestes que Jérôme, un doigt puis deux puis sa bite… Mais, à une différence près que Christophe l’avait rejoint et avait essayé d’introduire un doigt dans mon sexe sans succès. Il a alors pris entre ses doigts mon clitoris et l’a pincé à m’en faire mal.
Olivier a poussé un gémissement « hum ça vient je sens que je m’enfonce » au même moment où Jérôme se vidait dans ma bouche…
J’ai senti Olivier s’acharner pour entrer dans mon cul entièrement, je sentais mes forces m’abandonner. Je leur abandonnais mon corps
J’ai réussi à vaincre la dernière barrière, j’ai réussi à me réfugier loin de là, loin d’eux.
Combien de temps se sont écoulés ? Je ne sais pas mais soudain j’ai eu froid.
Atterrissage brutal, retour à la réalité…
Je les ai entendus se rhabiller et émettre des commentaires « on l’aura eu l’usure cette salope », « putain quel mauvais coup », « même pas elle nous aurait laisser la déflorer des deux côtés ».
Des mots qui resteront à jamais gravés en moi..