Je vivais dans mon monde, où je décidais des règles, des interdits. Je vivais dans un monde où la douleur n'existait plus où j'étais aimée...
J'étais déjà une élève studieuse, je me suis encore plus investie à l'école même si quelque chose en moi ne croyait plus en ce que je faisais...
Je ne vivais plus, je survivais dans un monde qui m'a rejettée...
Pendant six longues années, j'ai cessé d'être, j'ai cessé d'aimer, j'ai cessé d'avoir confiance !
J'ai rejeté ce monde pour un autre monde, que seules les victimes connaissent...
Je voyais votre monde s'éloigner de mes yeux, je voyais toutes ces vérités que vous rejettiez, tous ces cris de douleurs, des cris injustes mais terribles !
Mes nuits étaient le reflet de ces cris, de tous ces cauchemards... Ce n'était qu'un cauchemard, voilà ce que je me suis répétée pendant des années...
Ignorer la vérité c'est s'ignorer soi même...
Je me suis ignorée mais au moins je ne souffrais plus, les brûlures de l'âme n'étaient plus que sombres cauchemards !
En six ans, on s'habitue, on prend des marques, on finit par perdre de vue ce qui nous a poussé dans cet autre monde, j'ai oublié ce qui m'est arrivé... Quand je dis "oublié", cela veut dire à mes yeux que je n'y pensais plus, et les cauchemards avaient fini par s'envoler...
Paradoxalement, j'ai essayé d'être celle que la société voulait que je sois, faire semblant de faire comme toutes les filles, avoir des béguins alors que je n'aspirais qu'à vomir quand un homme quelqu'il soit s'approchait trop près de moi...
Au début, jouer ce rôle était d'une difficulté insurmontable, je ne pouvais pas; mon corps s'y refusais mais cela faisait déjà un moment que j'ai occulté mon corps de ma vie, simple chose qui devait représenter ma personne...
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je suis boulversée, émue , je pleure
je te connais pas je voudrais te prendre dans mes bras
j'avais vu une petite description chez Alvyane de ton blog, ton passage chez moi me conduit ici
et je lis et je souffre pour toi, pour moi, pour elles
c'est drôle il y a quelques jours j'ai posté un fait divers de juillet 2000, je le regrette très fort j'aurais tant voulu qu'il reste mon secret
je reviendrai, essuyer du bout de mes doigts tes larmes de sang au travers de mon écran et les poser sur la souffrance de cette foutue vie
t'embrasse
quel vie pour tous en faite ... quand on ce fais pas assassiner par les mots le monde s en charge pour vous ... j ecris mes maux d antant d un passé troublant et des maux parlant du monde exterieur ...il y a tant a dire et a écrire ...
CE SOIR POURTANT J AI PLUS ENVIE DE RIEN plus envie d ecrire ...car je me rend compte que meme quand on ecris tout est interpréter comme des complaintes ou lamentation !!
ton onde est touchant courage a toi merci de tes visite