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Tant de blogs sur tant de sujets !
Pourquoi ce blog ?
Pour dire des choses que je n'ai pu dire à coeur ouvert car les gens ne sont pas prêts pour les entendre, que ce soit mes ami(e)s ou ceux qui ont su gagner ma confiance !


Ici, je parlerai d'un évènement qui a totalement bouleversé ma vie...
Ici, je parlerai de  l'agression que j'ai subie...
Âmes sensibles s'abstenir...

Je sais que beaucoup à cette annonce n'iront pas plus loin, d'autres continueront par curiosité malsaine et une minorité pour comprendre ou essayer de de comprendre...

Vous pourrez agir à chacun de mes articles mais ayez une réponse réfléchie, lisez aussi entre les lignes car si c'est pour porter un jugement, abstenez-vous...

 

Last MAJ : jeudi 16 février 2006

Dimanche 29 janvier 2006

J'étais seule mais toujours avec ces brûlures, cette envie de vomir...
Mes yeux demeuraient désespéremment secs... Je ne sais pas combien de temps je suis restée là sans bouger à fixer le ciel...
Péniblement j'ai fini par bouger, j'avais mal de partout, j'ai rampé jusqu'à mes affaires. Mon premier réflexe a été de chercher mes sous-vêtements, puis je me suis souvenue que j'étais sale entre mes cuisses. J'ai tâtonné et j'ai trouvé un paquet de mouchoir dans une poche de mon pantalon... Il m'a fallu la moitié du paquet pour nettoyer le sang qui avait dégouliné... J'avais la peau en feu vers le sexe, ces chairs de la cuisse rebondie qui paraissent protéger l'entrée de mon intimité...

Péniblement, j'ai réussi à remettre mes vêtements en partie. Il fallait que je me lève pour finir de me rhabiller...

J'avais du mal à tenir sur mes jambes qui semblaient se défiler sous moi. Je tremblais encore... Essayant d'avant en gardant un équilibre précaire avec mes mains, je me suis dirigée vers ces WC que je n'aurai pas pu dédaigner finalement pour me laver le visage...

Au bout de quelques mètres, je suis sortie de l'ombre et la faible lumière qui éclairait les toilettes me piqua les yeux... Pas un seul instant je n'ai vraiment vu ce visage se reflèter sur la vitre sale, même l'odeur nauséabonde ne me dérangeait pas...

Sortir des toilettes fut tout aussi dur... Je me suis appuyée sur le mur pour faire un quart de tour du bâtiment afin d'atteindre la salle où étaient regroupés mon frère, nos potes et les autres. La musique était à fonds, presque tout le monde était saoul... Je suis arrivée devant le bâtiment et sur l'un des bancs je l'ai vue, me faisant de l'oeil...  Je n'ai réfléchi qu'une demi-seconde et je me suis emparée de la bouteille de sky pleine...

Je me suis détournée vers le sentier, le sentier de la liberté ? Je me suis assise près d'un renforcement de béton et j'ia bu, de tout mon saoul cette putin de bouteille de sky...

Par Raven - Publié dans : En plein Enfer
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Mercredi 25 janvier 2006

Pourtant rien n’était fini, les deux autres n’avaient pas joui, toujours plein de leur putain de semence. Olivier a demandé à Christophe de me retourner, et je me suis encore retrouvée à genou… Olivier voulait que je le suce... J’ai supplié, je n’en pouvais plus. Mon corps me brûlait… Mais pas de pitié pour les salopes m’ont fait comprendre mes bourreaux.  Antoine m’a frappée le visage tandis que je sentais Jérôme se frotter contre mes fesses. « Tu vas essayer de la sodomiser » Je ne sais plus qui avait dit ça mais j’ai compris que ma galère était loin d’être finie…

Jérôme a essayé de mettre un doigt dans mon cul… Ca ma fait mal, j’ai essayé de serrer les fesses. Il m’a donné un coup de poing dans le dos. J’avais mal de partout, j’avais froid, et j’ai pensé à mon frère qui n’était là pas trop loin et qui ne pouvait rien pour moi… Christophe m’a empoignée par les cheveux à nouveaux, Antoine m’a giflée encore une fois. J’ai cédé, j’ai pris la bite d’Olivier dans ma bouche... J’avais un arrière goût bizarre, mélange de leurs bites, du sperme et de ma peur… Je ne pouvais pas ouvrir les yeux en entier le sperme d’Antoine me gênait. Olivier gémissait et je crois que cela a du exciter Jérôme qui a essayer de me mettre un autre doigt. Bizarrement j’étais tellement concentrée pour éviter la bite d’Olivier que mon esprit avait « oublié » que le quatrième larron essayait de me violer par derrière, sous le rire gras des autres. « Elle ne lutte presque plus, ça va être bon ». Ca j’en suis sure, c’est Jérôme qui l’a dit.  Comme un signal, Olivier a sorti sa bite pour rejoindre Jérôme. J’étais à quatre pattes, Christophe me tenait toujours les cheveux… Il a fait pression sur ma tête pour que je me baisse plus en avant pour mettre mon cul plus en l’air, comprendrai-je plus tard… j’ai supplié encore et encore car je savais que cette fois-ci ils allaient réussir… J’ai senti une bite sur mon anus… J’ai continué de supplier, mon corps semblait encore plus frissonner qu’au début. Christophe me maintenait la tête contre le sol.

Il a essayé de me pénétrer mais j’essayais de résister, je serrais les fesses comme si je refusais le suppôt que ma mère m’aurait donné… Ils parlaient entre eux mais j’étais concentré sur ça : serrer mes fesses, ne pas les laisser entrer en moi.

Christophe a accentué sa pression, je sentais des brins d’herbe entrer dans mon nez, et cette pierre qui me faisait mal à la joue.

Il a réussi à mettre son gland… Je suis en train de mourir ! J’ai mal, ça fait si mal ! Oh mon dieu aidez-moi !

Il a mis es mains sur mes hanches pour prendre un appui, pour s’enfoncer encore plus. Je luttais, je ne voulais pas par pitié… Je n’arrivais qu’à murmurer « ça fait mal arrêtez ».

Mon corps me brûlait, on aurait dit qu’on avait allumé un briquet en moi…

Il s’acharnait encore et encore, et plus cela me faisait mal… Il n’y arrivait pas, il m’insultait.

Puis je n’ai plus rien senti... Que le vent sur mon cul…

Pendant une fraction de seconde j’ai cru que c’était fini… Mais un autre a pris sa place tandis que Jérôme a relevé ma tête, il m’a arrachée des cheveux. Il n’était pas content. Christophe et lui m’ont ouvert la bouche pour que Jérôme puisse y enfoncer sa bite… Encore une fois…

Olivier a refait les mêmes gestes que Jérôme, un doigt puis deux puis sa bite… Mais, à une différence près que Christophe l’avait rejoint et avait essayé d’introduire un doigt dans mon sexe sans succès. Il a alors pris entre ses doigts mon clitoris et l’a pincé à m’en faire mal.

Olivier a poussé un gémissement « hum ça vient je sens que je m’enfonce » au même moment où Jérôme se vidait dans ma bouche…

J’ai senti Olivier s’acharner pour entrer dans mon cul entièrement, je sentais mes forces m’abandonner. Je leur abandonnais mon corps

J’ai réussi à vaincre la dernière barrière, j’ai réussi à me réfugier loin de là, loin d’eux.

Combien de temps se sont écoulés ? Je ne sais pas mais soudain j’ai eu froid.

Atterrissage brutal, retour à la réalité…

Je les ai entendus se rhabiller et émettre des commentaires « on l’aura eu l’usure cette salope », « putain quel mauvais coup », « même pas elle nous aurait laisser la déflorer des deux côtés ».

Des mots qui resteront à jamais gravés en moi..

Par Raven - Publié dans : En plein Enfer
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Mercredi 25 janvier 2006

Christophe m’a regardée et a ri « pas terrible tout ça, pas très baisable mais on fera avec ».

Il est remonté vers mon visage, ma bouche entr’ouverte, il a remis sa bite dans ma bouche que j’essayais de repousser avec ma langue. Cela l’excitait… J’ai su que si je n’obéissais pas ils ne me laisseraient pas tranquille… Il m’a dit quoi faire avec ma langue sur sa bite… Il m’a dit « c’est comme une sucette, alors suce »… J’avais un goût dégueulasse dans la bouche, sa bite était molle…  Je n’arrivais pas à m’appliquer, il n’arrivait pas à bander… Combien de temps a passé ? Il s’est arrêté de s’acharner sur ma bouche « tu es une vilaine fille, tu vas vite comprendre qu’il faut pas contrarier quatre mecs en manque »…

Les autres m’ont lâchée, j’ai encore entendu des zips…J’ai fermé les yeux, mon corps libre cloué au sol. Je ne pouvais pas bouger…

Christophe s’est mis à se frotter son sexe contre le mien,je sentais le sien durcir et je me sentais encore plus mal… Antoine avait su garder ma bouche ouverte avec la pression de sa main, les autres ont fourré chacun leur tour leur bite dans ma bouche… je ne voulais pas, c’était immonde mais je voulais en finir.

Tout est devenu plus flou, j’avais l’impression d’être entré dans un brouillard épais… Christophe a essayé de me pénétrer, avec acharnement… Mais mon corps restait hermétiquement clos à ses assauts. Bizarrement je sentais les bites des autres se durcirent… J’avais la bouche ouvert et ils allaient et venaient dedans, jusqu’au bout, me donnant envie de vomir…

Christophe m’insultait, il n’y arrivait pas. Les deux autres ont alors essayé à leur tour… Ils me faisaient mal…J’ai senti quelque chose d’humide coulée sur mes cuisses, mon sexe me cuisait, cela brûlait… Et tous les trois s’acharnaient, j’avais mal et un croassement s’est échappé de ma bouche, bâillonnée par Antoine…

Christophe s’est rapprochée de moi, j’ai sentie son haleine alcoolisée et une autre odeur que je n’arrivais pas à identifier… Il m’a giflée… Chaque seconde m’enfermait un peu plus au plus profond de moi.

Ils se sont dits encore des choses mais je fixais le ciel, noir sans étoile… Je voulais quitter ce corps mais je n’y arrivais pas, une barrière m’en empêchait. Je crois que je voulais sauver le peu de moi qui restait…

Antoine a suivi le même chemin que les autres… Une quatrirème bite dans ma bouche, une quatrième a tenté de me prendre de force. Je sentais que la chose dégouliner entre mes jambes devenir abondant… Ils se branlaient comme des porcs et moi je me suis mise à les supplier.

« Pitié », « Je vous en supplie je ne dirai rien »… mais rien n’y fit.

Je les entendais gémir, cela me fit encore plus frissonner. J’ai essayé de bouger un bras, mais il semblait peser des tonnes…  Olivier et Christophe se sont rapprochés de moi me collant sous le nez leur bite « suce ». Je ne sais pas lequel des deux a réussi à me faire ouvrir la bouche mais j’ai senti une chose dure dans ma bouche qui allait et venait dans ma bouche… Et c’est là que j’ai senti une chose visqueuse se reprendre dans ma bouche et sur mon visage… je les entendais gémir… Christophe m’a dit « avale ». J’avais la bouche pleine de se son sperme, et l’autre se vidait généreusement sur mon visage… Je ne pouvais pas avaler, ma gorge était bloquée, Christophe a retiré sa bite et a réitéré son ordre « avale ».Il m’a empoignée par les cheveux, j’ai cru qu’il allait m’arracher le cuir chevelu. J’ai avalé, le visage encore couvert de sperme.

Par Raven - Publié dans : En plein Enfer
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Mercredi 25 janvier 2006

Il m’a tirée en arrière là où étaient les trois autres. Je ne comprenais pas ce qu’ils voulaient.

Je n’avais pas eu le temps de me rhabiller. A ce moment là tout était encore confus dans ma tête, et je savais que l’alcool que j’avais absorbé ne m’aidait pas.

Ils rigolaient grassement, heureux de leur proie faut croire… Je me suis retrouvée à genou, j’ai entendu les zips et j’ai fermé les yeux quand j’ai vu le premier sortir sa bite devant mes yeux. Elle était là toute rabougrie devant mes yeux et il m’a dit « suce salope ».

Je voulais crier, appeler mon frère mais aucun ne sortit, non à la place il a fourré sa bite dans ma bouche jusqu’au fonds. J’avais envie de vomir, je ne pouvais plus respirer. Les autres en avaient profité pour faire glisser mon pantalon plus bas, me tripotant de partout… Tout mon corps était crispé. Je sentais leurs mains salir mon corps de leurs caresses immondes tandis que je tentais de me débarrasser de la bite de l’autre mais hélas en vain.

 

Celui à la bite à l’air, il connaît bien mon frère, ils s’entendent très bien d’ailleurs. J’ai oublié son prénom. On l’appellera Christophe.

Celui qui m’a attiré dans le recoin sombre où se planquaient les trois autres, on l’appellera Antoine. Lui, je ne le connaissais pas avant cette nuit là.

Il y avait un autre gars qui connaissait bien mon frère, je ne savais pas son nom. On l’appellera Olivier.

Quand au quatrième gugus, on le nommera Jérôme.

 

Christophe disait que ce n’était qu’un jeu et si je ne coopérais pas je risquais de me faire mal inutilement. J’essayais de me débattre mais j’avais l’impression que mon corps s’était transformé en poids mort. Je sentais mon corps se paralyser. Mon corps battait si vite que j’ai cru qu’il allait s’arrêter sous l’effort qu’il subissait. Je n’arrivais pas à pleurer, je n’arrivais pas à crier, je n’arrivais plus à me débattre… Ce n’était pas un jeu…

 

Mais je ne pouvais pas commander à ma langue de faire ce que Christophe me disait, cela l’énervait encore plus… Je n’ai pas vraiment entendu ce qu’il dira aux trois autres mais soudain je me suis retrouvé sur le dos…J’ai senti le sol claqué sur mon corps, j’en ai eu le coupe soufflé… Jérôme et Olivier me maintenaient le corps comme si j’avais une chance de ma débattre… Antoine lui me tenait la tête et d’une ses mains il me força à ouvrir la bouche en faisant pression, comme avec un cheval pour mettre un morse. Je voulais bouger la tête mais il me tenait fermement… Christophe m’a enlevé mon pantalon et ma culotte dans la foulée…  Mon corps frissonnait tellement qu’on aurait cru qu’il faisait moins 10°… Non je venais de comprendre que ce jeu ne s’arrêterait pas là, ils me prendront tout… Je ne voulais pas mais comment les empêcher ?

Par Raven - Publié dans : En plein Enfer
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